
La crise économique sévit également dans l'agriculture. Les productions animales ont été les premières touchées par les problèmes économiques du fait de l'augmentation des prix des céréales. Les productions végétales sont touchées à leur tour par un effondrement des cours et une importante augmentation des intrants. L'agriculture entre pour la première fois depuis plus de soixante dix ans dans une conjoncture de plus en plus incertaine. Tous les partenaires des agriculteurs dans un soucis de sécurité on intérêt a disposer d'audits précis sur la production agricole.
Nous allons prendre l'exemple d'une exploitation céréalière, réputée peu sensible aux aléas. Cette exploitation de 200 ha produisait en 2007 un chiffre d'affaires de 1350 €/ ha avec
400 €/ ha de charges variables et 600 €/ ha de charges fixes soit un résultat net avant impôts
de 350 € / ha soit un résultat net total de 70 000 € , qui permet de faire face sans problèmes aux nécessités d'investissement et a la distribution de dividende pour la rémunération du capital.
Nous allons faire varier seulement le prix unitaire pour calculer le nouveau chiffre d'affaire. Prix unitaire retenu pour 2007 180 €/ T tous produits confondus, et 145 €/ T en 2008 soit 20% de moins sur le chiffre d'affaire qui est donc de 1080 €/ ha. Les charges ont augmenté sous l'impact des augmentations du prix de l'engrais: +60% , des produits phytosanitaires: +8% et du fuel:+20%
soit une augmentation moyenne des charges variables de 38% , Ce qui nous amène les charges variables à 552 €/ ha. Les charges fixes ont moins varié, seulement une augmentation des amortissements de 10% de la main d'oeuvre de 2% et des locations de 2%, soit une augmentation moyenne de 5% nous amenant à des charges fixes de 630 €. Ces chiffres nous conduisent pour 2008 à une perte de 100 €/ha soit 20000 € pour l'exploitation.
Ces médiocres résultats vont alourdir la trésorerie nécessaire a l'exploitation, surtout qu'il y aura de gros besoins pour payer les impôts 2007. Si dans le cas de cette exploitation la gestion des investissements n'est pas sufisement fine nous avons des risques de paiements tardifs voir même d'impayés en fonction de la structure financière de l'entreprise.
Cet exemple simple, en partant d'une exploitation qui n'a aucun problème particulier met en évidence la nécessité dans ces périodes de fortes variations d'avoir des conseils de bonnes qualités aussi bien pour l'agriculteur que pour ses partenaires comme le crédit agricole ou les coopératives .
Les chiffres retenus sont une moyenne de chiffres issus de travaux personnels en liaison avec les intervenants économiques du bassin Berry Nivernais.
Bertrand consultant.
Nous allons prendre l'exemple d'une exploitation céréalière, réputée peu sensible aux aléas. Cette exploitation de 200 ha produisait en 2007 un chiffre d'affaires de 1350 €/ ha avec
400 €/ ha de charges variables et 600 €/ ha de charges fixes soit un résultat net avant impôts
de 350 € / ha soit un résultat net total de 70 000 € , qui permet de faire face sans problèmes aux nécessités d'investissement et a la distribution de dividende pour la rémunération du capital.
Nous allons faire varier seulement le prix unitaire pour calculer le nouveau chiffre d'affaire. Prix unitaire retenu pour 2007 180 €/ T tous produits confondus, et 145 €/ T en 2008 soit 20% de moins sur le chiffre d'affaire qui est donc de 1080 €/ ha. Les charges ont augmenté sous l'impact des augmentations du prix de l'engrais: +60% , des produits phytosanitaires: +8% et du fuel:+20%
soit une augmentation moyenne des charges variables de 38% , Ce qui nous amène les charges variables à 552 €/ ha. Les charges fixes ont moins varié, seulement une augmentation des amortissements de 10% de la main d'oeuvre de 2% et des locations de 2%, soit une augmentation moyenne de 5% nous amenant à des charges fixes de 630 €. Ces chiffres nous conduisent pour 2008 à une perte de 100 €/ha soit 20000 € pour l'exploitation.
Ces médiocres résultats vont alourdir la trésorerie nécessaire a l'exploitation, surtout qu'il y aura de gros besoins pour payer les impôts 2007. Si dans le cas de cette exploitation la gestion des investissements n'est pas sufisement fine nous avons des risques de paiements tardifs voir même d'impayés en fonction de la structure financière de l'entreprise.
Cet exemple simple, en partant d'une exploitation qui n'a aucun problème particulier met en évidence la nécessité dans ces périodes de fortes variations d'avoir des conseils de bonnes qualités aussi bien pour l'agriculteur que pour ses partenaires comme le crédit agricole ou les coopératives .
Les chiffres retenus sont une moyenne de chiffres issus de travaux personnels en liaison avec les intervenants économiques du bassin Berry Nivernais.
Bertrand consultant.

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