
L'atomisation de la production agricole, permet difficilement de cerner la véritable concurrence.
Pour un agriculteur l'évolution des marchés a été si rapide qu'il a beaucoup de difficultés à faire une bonne analyse de ses points forts et de ses faiblesses.
Pour imager cette évolution, je vais décrire l'évolution du marché des céréales depuis 30ans.
Dans les années 80 la protection Européenne était telle que l'on pouvais imaginer que son marché était national et que tout ce qui sortais de nos frontières étais l'affaire de l'état, si bien que la concurrence était organisée localement, et la discussion du prix se faisait avec les nombreux intervenants locaux qui vendaient aux FAB locaux, au moulin régional ou à l'intervention. L'importance du négociant ou de la coopérative étais considérable dans la formation du prix.
La deuxième étape est l'ouverture des marchés à terme qui ont donné de la transparence dans les échanges entre les organismes stockeurs et leurs clients. Cette transparence permet aux agriculteurs de juger des coûts d'inter médiation des différents intervenants, c'est le début d'une grande restructuration des organismes stockeurs pour augmenter leur productivité.
La dernière étape est la suppression des protections aux frontières et l'abaissement significatif du prix de l'intervention. Les intervenants locaux se regroupent encore pour peser sur leur marché qui deviennent internationaux, dans une concurrence qui deviens internationale. Par exemple pour un agriculteur céréalier de saone et loire dont le marché du blé de qualité est naturellement l'Italie par bateau avec des coûts de fret intéressant, le concurrent principal est le producteur d' Europe centrale qui exporte par la mer noire. Ce phénomène a pour conséquences pour le producteur, qu'il a obligation de faire confiance à un organisme qui soit capable d'analyser correctement les marchés, et d'avoir une taille lui permettant de peser sur ses clients.
Aujourd'hui la performance d'une exploitation céréalière n'est plus liées à la mise en concurrence des intervenants de sa région, mais de faire confiance à une organisation qui pourra lui apporter, par sa taille et ses compétences toute la sécurité nécessaire à une bonne gestion de son entreprise.
La concurrence se déplace avec l'évolution de la mondialisation.
Pour un agriculteur l'évolution des marchés a été si rapide qu'il a beaucoup de difficultés à faire une bonne analyse de ses points forts et de ses faiblesses.
Pour imager cette évolution, je vais décrire l'évolution du marché des céréales depuis 30ans.
Dans les années 80 la protection Européenne était telle que l'on pouvais imaginer que son marché était national et que tout ce qui sortais de nos frontières étais l'affaire de l'état, si bien que la concurrence était organisée localement, et la discussion du prix se faisait avec les nombreux intervenants locaux qui vendaient aux FAB locaux, au moulin régional ou à l'intervention. L'importance du négociant ou de la coopérative étais considérable dans la formation du prix.
La deuxième étape est l'ouverture des marchés à terme qui ont donné de la transparence dans les échanges entre les organismes stockeurs et leurs clients. Cette transparence permet aux agriculteurs de juger des coûts d'inter médiation des différents intervenants, c'est le début d'une grande restructuration des organismes stockeurs pour augmenter leur productivité.
La dernière étape est la suppression des protections aux frontières et l'abaissement significatif du prix de l'intervention. Les intervenants locaux se regroupent encore pour peser sur leur marché qui deviennent internationaux, dans une concurrence qui deviens internationale. Par exemple pour un agriculteur céréalier de saone et loire dont le marché du blé de qualité est naturellement l'Italie par bateau avec des coûts de fret intéressant, le concurrent principal est le producteur d' Europe centrale qui exporte par la mer noire. Ce phénomène a pour conséquences pour le producteur, qu'il a obligation de faire confiance à un organisme qui soit capable d'analyser correctement les marchés, et d'avoir une taille lui permettant de peser sur ses clients.
Aujourd'hui la performance d'une exploitation céréalière n'est plus liées à la mise en concurrence des intervenants de sa région, mais de faire confiance à une organisation qui pourra lui apporter, par sa taille et ses compétences toute la sécurité nécessaire à une bonne gestion de son entreprise.
La concurrence se déplace avec l'évolution de la mondialisation.
